Asthme : mon cauchemar, c’est d’attraper un rhume

J’ai toujours vécu en région parisienne. J’ai 35 ans et cela fait 3 ans que je me suis mise au vélo, mais après avoir noté une toux incontrôlée et interminable après mes déplacements à vélo, ou lors d’une crise de rire ou par temps froid,  j’ai fini par consulter un pneumologue. L’année dernière, j’ai été diagnostiquée asthmatique. Depuis, j’ai un traitement quotidien à base de cortisone et si je l’arrête, au bout d’un mois l’asthme reprend…

Désormais, mon cauchemar, c’est d’attraper un rhume : cela se transforme directement en bronchite ou bronchiolite. Je fumais une cigarette par jour mais après mes premières bronchites, j’ai arrêté. La fumée de cigarette en société me dérange désormais et me fait tousser. J’essaie de mener une vie saine sans manger de produits laitiers qui aggravent les mucus, je fais du yoga pour améliorer la respiration, je n’utilise aucun produit ménager toxique et je ne m’aventure plus trop dans Paris avec mon vélo…

Hélas, le remède miracle serait de déménager de cette région saturée de moteurs de voitures et de deux roues puants. Mais même en proche banlieue, la gentrification et son taux de voitures et de 2 roues motorisés ne font qu’augmenter au fil des ans.

Je pense vraiment que mon asthme est dû à la pollution, car les tests d’allergie n’ont rien donné et mon souffle s’améliore dès que je vais dans un endroit où l’air est plus respirable…

En plus de nous user les nerfs, cette ville nous détruit la santé, c’est un fait. Les changements prévus en matière d’amélioration de la qualité de l’air semblent très lents, d’ici là, si on ne déménage pas, on peut toujours mourir à défaut de « bien vivre avec son asthme » comme le proposent très « humoristiquement » les fascicules de la Sécurité sociale…

Laura

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