Un calvaire pour les bronches

Chaque pas en ville (à Paris comme à Marseille) est un calcul, et un calvaire. Je m’efforce de passer par les rues les moins fréquentées par les autos. Je sens de façon palpable les pots d’échappement comme un air épais qui ne passe pas la barrière de mon nez, de ma gorge. C’est récurent depuis 2014 : irritation des bronches, souffle court, mauvaise ventilation et infections.
Les infections s’enchaînent avec fièvre. Toute ma vie sociale s’en trouve bouleversée. Tousser (toux forte et caverneuse) et cracher constamment est une activité épuisante. Enchaîner les arrêts maladie devient un handicap dans ma vie professionnelle. J’épuise mon temps libre entre kiné respiratoire, rééducation à l’effort, visites de médecins, divers examens et du repos car tout cette activité m’épuise.
Randonneuse et nageuse, j’ai tellement aimé respirer à pleins poumons que je ne reconnais plus ma vie confinée et urbaine. Je meurs de respirer.
Babette

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